Post Scriptum !

J’ai oublié Tonton, mon chat libre, le plus heureux des matous. Pas de maître, pas de limites.

Je l’ai recueilli il y a quelques années en bien triste état. Il a bien remonté la pente depuis. Il ne veut pas s’installer dans la maison car il ne supporte pas d’être enfermé mais il est là tous les matins quand j’ouvre les volets et tous les après-midis pour manger. Il supporte bien les chiens et fait des gros câlins à Gaïa dès qu’il la voit.

Lui aussi est sous ma responsabilité. Je l’emmène régulièrement chez le véto. Il aime pas trop mais qui pourrait aimer être mis de force dans une boîte et être tripoté par un inconnu.

Le voilà. La photo n’est pas terrible mais c’est pas évident de le chopper.

tonton

Allez, cette fois, à plus pour de bon !

Ninine is back !

Non, non, je ne vous ai pas oubliés. Oui, oui, je suis toujours là. Alors comment expliquer une si longue absence ?

Et ben, voilà, les journées ne sont pas assez longues pour faire tout ce que j’ai à faire.

Résumons : une maman de 85 ans, un mari, un fils qui habite épisodiquement à la maison, deux chiennes, une chatte, un chien, et une tante qui habite à 200 kilomètres d’ici mais avec laquelle je suis très proche. On dirait un inventaire à la Prévert mais en fait c’est ma petite tribu. Ah, oui, j’oubliais, depuis ce matin et jusqu’à dimanche, il faut ajouter le chien de mon fils et de ma belle-fille.

Cela en fait du monde à s’occuper, ça vous remplit une journée. Et là est tout le danger d’aller mieux. On se sent en pleine forme, on veut en faire plus, on s’épuise à la tâche.

C’est vrai, j’éprouve un sentiment de culpabilité en me disant que les autres vont penser que je me laisse vivre, que je devrais en faire plus. C’est idiot, je le sais, mais c’est plus fort que moi.

Et, croyez-moi, s’occuper d’une tribu c’est un boulot à part entière : lessive, repassage, courses, manger, ménage (non, ça, pas trop, j’y suis allergique), nourriture des fauves, gestion de la paperasse (et y en a). Je peux vous dire que le soir c’est plus souvent la télé qui me regarde que l’inverse.

Bon, allez, je vais vous présenter mes fauves :

Tout d’abord, en haut à gauche, ma pupuce, Gaïa, petite froussarde toute poilue. A côté d’elle, Gold son frère qui guette par la fenêtre le retour de ses maîtres. Mon pauvre bonhomme, ils ne rentrent pas avant dimanche ! T’es pas malheureux avec nous. A part qu’il y a une majorité de filles.

En bas, la minette de mon fils Alexandre, la reine du premier étage. Les chiens n’y ont pas accès. Et puis Asie, la chienne de ma maman en résidence permanente chez moi (la chienne, pas ma maman) à la place de choix, à côté du radiateur. Mais tu sais, Asie, ça chauffe plus maintenant.

Bon, c’est l’heure de leur donner à manger. Je vous laisse et je vous promets, je n’attendrai pas aussi longtemps pour donner de nouveau de mes nouvelles.

Allez, à plus. Et surtout, portez-vous bien !